Stage d’écriture en mouvement
Et si nous apprenions à libérer des courants d’expression là où nous nous sentons empêchées ?
Et si, en combinant la poésie au mouvement, nous laissions jaillir de nouvelles sources d’inspiration ?
Ce cycle d’écriture est une invitation à déployer nos mots dans l’espace avec fluidité, liberté et confiance. C’est un voyage au fil de l’eau, celle qui nous entoure mais aussi celle qui nourrit nos cellules et nous constitue.
Imaginez comment la rivière prend de la vitesse en contournant les rochers, sentez la puissance de l’envol quand la cascade quitte son lit, goûtez le brassage du remous lorsqu’après la chute, l’eau touche le fond et remonte… Nous invoquerons l’énergie des ruisseaux, des fontaines, de la pluie, des cascades mais aussi les liquides de notre corps, ceux qui soutiennent nos changements d’état et nous offrent des moyens tangibles et mouvants de transformation.
Venez expérimenter dans un cadre collectif des manières fluides et spontanées de jouer des turbulences. Ecouter, laisser couler, flotter, dériver, accueillir, se relier… ce cycle est une invitation à libérer vos voix d’eau par l’écriture et la mise en mouvement.
Les intervenantes
Myriam Dhume-Sonzogni est poétesse. Formée aux questions d’écopoétique, elle anime des ateliers dans le désir d’accompagner chacun·e à déployer des mots vivants de façon à nourrir des espaces riches de rencontre et de transformations.
Organisation pratique
En choisissant de nommer nos pratiques « écosomatiques » {écopoétiques} nous souhaitons participer à l’essor d’un champ à la croisée des arts, de l’écologie et de la société. C’est un nom récent pour expliciter une relation au vivant qui en soi n’est pas nouvelle, mais à recréer, comme réactiver des chemins perdus. Il s’agit avant tout de relations, de relationnel, de se comprendre comme imbriqué.es dans les interactions et interdépendances des vivants autres qu’humains et humains. Nous soutenons l’urgence des savoirs incarnés et situés dont nos corps {nos écritures} compris dans ces écologies locales deviennent à la fois les réceptacles et les canaux. Nous oeuvrons pour des devenirs terrestres et défendons, sentons, vivons, créons, aimons cette appartenance au système Terre.
Texte publié par Eve Chariatte, Joanne Clavel et Gregory Stauffer
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